LA MAISON DES OUBLIÉS DE PETER JAMES

Ceux qui ont lu mes précédents articles, savent à quel point j’affectionne tout ce qui touche de près comme de loin à l’ésotérique. Sans grande surprise, le mythe de la maison hantée est l’un de mes favoris. En effet, je fais partie de ceux qui pensent qu’une maison, ancienne ou non, peut avoir sa propre énergie de part son histoire mais également part les divers locataires qui y ont vécu. L’un de va pas sans l’autre, bien évidemment.

Après des années passées dans la banlieue de Brighton, Oliver et Caro Harcourt ainsi que leur fille, Jade, emménagent dans un charmant manoir victorien au sein d’une petite ville de campagne : Cold Hill. Cependant, peu après leur installation, le manoir va devenir le théâtre de phénomènes étranges. Une chose est sûre, ils ne sont pas les bienvenus.

Malgré une couverture et un titre alléchant, mon avis reste très mitigé concernant cette ouvrage. Longtemps désiré, je me faisais une réel joie de redécouvrir l’éternel sujet de la maison hantée. Parce que oui, quand cela est bien exploité, c’est simplement orgasmique, à souhait. Toutefois, dès les cinquante premières pages passées, j’ai rapidement déchanté.

Avec La Maison des Oubliés, on tombe malheureusement assez vite dans le cliché horrifique de catégorie B. À travers les yeux d’Olivier Harcourt, personnage creux et peu étudié, Peter James nous livre un stéréotype terne de l’esprit frappeur tourmenté. Cet ouvrage est découpé en plusieurs petits chapitres qui suit l’emménagement de la famille Harcourt jour après jour, ce qui est en soit assez agréable et procure un effet turnover.

Bien que prévisible mais extrêmement superficiel, le mot de la fin sonne le glas et achève le peu de lecteurs qui sont arrivés jusque là. En d’autres termes, un sujet qui a toujours son charme mais insipide aussi bien dans le fond que la forme.

En résumé, tu apprécieras ce livre si :

– Tu n’es pas un habitué du genre horrifique mais que tu souhaites quand même frissonner.

The Haunting of Hill House t’a foutu les pétoches.

– Tu as toujours rêvé d’habiter dans un beau et grand manoir victorien.

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