Le dernier message de Nicolas Beuglet

Après sa célèbre trilogie policière mettant en scène l’inspectrice norvégienne Sarah Geringën, Nicolas Beuglet revient sur le devant de la scène littéraire en proposant un nouveau thriller sur fond de montagnes écossaises.

Suite à une dépression, Grace Campbell, jeune inspectrice de Glasgow, se voit rétrogradée à de banales affaires de voisinage et de quartier. Mais lorsque son supérieur lui propose une enquête concernant un meurtre dans un monastère sur l’Île d’Iona à l’Ouest de l’Écosse. Un pensionnaire, le jeune et brillant Anton, vient d’être retrouvé assassiné de façon étrange.Grace saute sur l’occasion, cette affaire s’est l’opportunité de lui montrer qu’elle s’est reprise en main et qu’elle est de nouveau compétente. Arrivée sur la scène du crime, Grace découvre un cabinet de travail secret caché derrière les murs contenant des formules mathématiques indéchiffrables et recherches astrophysique de grande envergure. Par le biais d’indices laissés par la victime, Grace poursuit son enquête qui l’amène dans une région assez reculée des Highlands écossais. Mais elle est loin d’imaginer que ce qui l’attend la dépasse complètement.

Mon avis concernant cet ouvrage :

Lorsque j’ai lu la quatrième de couverture, ce livre avait tout pour me séduire : Écosse, Thriller, Monastère. Je suis passionnée par l’Écosse et d’une façon plus générale, tout ce qui touche de près ou de loin au Royaume-Uni. C’est un pays qui m’a profondément marqué et dont je garde des souvenirs intarissables tant par sa beauté naturelle, son charme bien à lui et ses habitants chaleureux. Ma lecture s’annonçait donc très prometteuse.

J’ai dévoré, avec une certaine avidité, les cent premières pages. Un meurtre sordide dans un lieu censé apporter le repos de l’âme et de l’esprit et où les phénomènes météorologiques, propres aux Highlands écossais, installent une ambiance mystique. Haletant.

L’intrigue se basant sur des recherches scientifiques et historiques réelles et qui seraient, pour le commun des mortelles, incompréhensibles et indéchiffrables, rajoute une addiction supplémentaire.

Et pourtant. J’ai eu du mal à poursuivre ma lecture. Non par par ennui mais plutôt par incompréhension. Par souci de cohérence, la collaboration, qui se transforme progressivement en relation un peu trop précoce et intime, entre l’enquêtrice Grace Campbell et Naïs, l’agence américaine de la DIA, m’a laissé dubitative. De mon point de vue, cette relation n’apporte rien de particulier à l’intrigue originelle, je l’ai même trouvé barbante et tiré par les cheveux.

Le point fort du nouvel opus de Nicolas Beuglet est, selon moi, tout le travail de documentation et de recherches effectué par ce dernier. À la fin de ma lecture, j’ai été déstabilisée, déroutée, fascinée par ces révélations concernant l’origine de l’humanité et l’évolution de l’Homme face aux nouvelles technologies. Une fois ma curiosité piqué, cela m’a donné, sans aucun doute, l’envie d’approfondir le sujet. Par ailleurs, si vous êtes comme moi, l’auteur nous facilite le travail en y répertoriant différentes sources à la fin de l’ouvrage.

En conclusion, malgré quelques problèmes de communication, ce dernier message a été reçu cinq sur cinq.

Cet ouvrage te plaira si :

– Tu apprécies les pays nordiques.

– Les thrillers scientifiques sont ta came !

– Tu adores qu’on te retourne le cerveau.

Mots clés :

Thriller ; Scientifique ; Écosse

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