L’institut de Stephen King.

Comme dit dans mon précédent article, j’ai toujours apprécié l’ésotérisme, le fantastique. Je suis née dans les année 90, ma jeunesse et mon adolescence ont largement été influencées par l’apparition de séries télé, telles que Buffy contre les vampires, Charmed ou encore X files, que je regardais d’un oeil le samedi soir, tard dans la nuit. Because I want to believe.

Dans ce domaine, j’affectionne tout particulièrement Stephen King. J’ai été conquise avec l’oeuvre Shining, l’enfant lumière, encore plus avec Salem. Mais voilà, j’avais envie de tester quelque chose d’un peu plus récent. Sur l’étagère des nouveautés fantastiques/Thriller de la petite librairie au coin de la rue, j’avais donc le choix entre l’Outsider et l’Institut. Il est vrai que la première de couverture de l’Institut, soignée et énigmatique, attire immédiatement l’oeil. J’ai donc préféré me porter vers ce dernier.





Minneapolis. En pleine nuit, le jeune Luke Ellis, alors âgé de douze ans, enfant précoce et surdoué, se fait kidnapper par des intrus qui pénètrent dans sa maison et tuent ses parents, sans raison apparente. Luke se réveille dans une chambre qui ressemble étrangement et au moindre détails, à la sienne. Bienvenue à l’Institut ! Dans le couloir, d’autres portes, d’autres chambres, d’autres enfants, dotés de pouvoirs psychiques, se cachent, attendant tour à tour d’être déportés à l’Arrière. Que font-ils là ? Qu’attend-on d’eux ?

Mon avis sur ce livre :

Le sujet semblait si prometteur. Un enfant surdoué, un épouvantable Institut, des pouvoirs surnaturels, des manipulations et tortures médicales.

Et pourtant, je me suis ennuyée 50% de ma lecture. Je suis sûrement un peu difficile et exigeante mais je m’attendais à plus. La majorité des personnages, y compris les enfants, sont assez superficiels, soit fades soit exagérés, ce qui m’a particulièrement agacé. Même si la lecture est fluide et sans accroche, toutes les scènes passées à l’Institut étaient, pour moi, assez répétitives et d’un ennuie profond, presque prévisibles. J’ai eu réellement du mal à avancer dans ce roman. C’est seulement à la moitié des quelques six cent pages que les choses deviennent intéressantes et que la tension, qui émane de cette course poursuite effrénée, semble palpable.

En d’autres termes, sans être une pépite, l’Institut reste, tout de même, un bon divertissement.

Ce livre te plaira si :

– La série Stranger Things n’a plus aucun secret pour toi.

Le Club des Cinq a marqué ton enfance.

The Wall, l’oeuvre d’anthologie des Pink Floyd, résonne encore en toi.

Mots-clés :

Fantastique ; Science-fiction ; Surnaturel

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