Mon midi, mon minuit d’Anna McPartlin

Ici, il est question d’Emma.

Pas la prétentieuse Emma Bovary ni la romantique Emma Woodhouse, juste Emma, vingt-six ans, vivant dans la pittoresque capitale irlandaise. Emma exerce le métier de professeur des écoles, avec passion, et vit la parfaite idylle avec John, son amour de jeunesse. Cependant, dans le monde d’Emma, dont découle un bonheur évident, ce sont la perte et le deuil qui viennent entacher cette belle toile. Heureusement, Emma est fortement bien entourée d’une bande d’amis, parfois un peu saugrenue mais tout aussi touchante, afin de faire face à cet évènement si délicat de la vie.

Pourquoi j’ai apprécié ce roman ?

Étant dans une période très instable de ma vie, je cherchais à lire un ouvrage ne demandant pas trop de réflexion et pouvant me faire principalement du bien. C’est donc insouciante, dans les allées de la bibliothèque, que mes yeux se sont arrêtés sur la tranche d’un livre de taille moyenne. Comme c’est curieux, des oiseaux, des fleurs, des plumes, des couleurs chatoyantes et un fond noir. Oui, parce qu’au fond, avec la vie, on y en laisse tous un peu des plumes. Toi, moi, vous… et bien sûr Emma. 

C’est avec un peu de maladresse que l’on aborde le deuil, la perte de l’autre, puis le vide. Ce fichu vide, tu sais, celui qui te colle un aller-retour direct entre ton frigidaire et ton lit. Il n’y a rien à faire, c’est encore une question de temps. Oui, mais combien ? Combien de temps avant que la douleur s’estompe ? Combien de temps avant que l’on arrache le pansement et que l’on gratte machinalement la croute ? Combien de temps avant que tout cela ne devienne qu’une disgracieuse cicatrice ? Puis, un matin, c’est un nouveau bol d’air qui vient remplir nos poumons. Les couleurs du ciel semble nouvelles, celles des arbres et des fleurs également. Enfin, on y est. On survit, tant bien que mal à l’absence, on réapprend à sourire à nouveau même si c’est, pour l’instant, uniquement au mur de la cuisine.

La lecture est fluide, les pages se tournent machinalement pour la simple et bonne raison que l’espoir est addictif.

Ce livre te plaira si :

– Tu apprécies les romans dans la dite catégorie Feel Good.

– Tu as déjà découvert Anna McPartlin avec son roman Les derniers jours de Rabbit Hayes.

– Tu as toujours rêvé d’avoir une bande d’amis comme celle de Bridget Jones.

Mots clés :

Feel Good ; Émotion ; Espoir ; Optimisme.

Petit post-scriptum : Je te remercie d’avoir accordé un peu de ton temps à lire ce premier article, cette première chronique. Comme tu as pu le remarquer, je n’ai aucune prétention à me prétendre professionnelle et encore moins faire du copier-coller. J’écris ce qui m’anime, ce qui m’a plu, ce que j’ai détesté et ce dont j’ai envie de parler avec toi, avec mon propre regard personnel.

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